La phobie conditionnée du petit Albert
En 1920, le béhavioriste John B. Watson et sa chercheuse Rosalie Rayner exposent un nourrisson de onze mois, surnommé Albert, à un rat blanc. Après avoir associé la présence de l'animal à un bruit métallique violent, ils observent qu'Albert développe une peur généralisée à tous les objets fourrés. Cette étude, bien que controversée éthiquement, établit que les émotions comme la phobie ne sont pas innées mais acquises par conditionnement. Watson utilise ce cas pour affirmer que le milieu façonne totalement l'individu, ouvrant la voie à l'analyse des phobies modernes par désensibilisation progressive.
À retenir
Nos peurs infantiles sont souvent des apprentissages environnementaux plutôt que des instincts.
Source
Effet Dunning-Kruger
Voir la source complèteLa phobie conditionnée du petit Albert
En 1920, le béhavioriste John B. Watson et sa chercheuse Rosalie Rayner exposent un nourrisson de onze mois, surnommé Albert, à un rat blanc. Après avoir associé la présence de l'animal à un bruit métallique violent, ils observent qu'Albert développe une peur généralisée à tous les objets fourrés. Cette étude, bien que controversée éthiquement, établit que les émotions comme la phobie ne sont pas innées mais acquises par conditionnement. Watson utilise ce cas pour affirmer que le milieu façonne totalement l'individu, ouvrant la voie à l'analyse des phobies modernes par désensibilisation progressive.
À retenir
Nos peurs infantiles sont souvent des apprentissages environnementaux plutôt que des instincts.
Source
Effet Dunning-Kruger
Voir la source complète