L'adoption des disques en carbone
En 1976, l’écurie française Ligier inaugure les premiers freins à disques en composite carbone sur la JS5, alors que la plupart des concurrents utilisent encore le métal traditionnel. Cette innovation répond à un problème critique de surchauffe lors des circuits sinueux et des freinages répétés. Le carbone offre un coefficient de friction constant et une masse réduite, permettant des arrêts plus tardifs sans perte d’efficacité thermique. Jackie Ickx et les pilotes d’essais testent rapidement cette technologie, qui se généralise vers la fin des années 1980. Les temps au tour s’améliorent sensiblement, notamment sur les circuits urbains comme Monaco, où la puissance de freinage devient le critère décisif pour le dépassement.
À retenir
La maîtrise thermique des freins libère le potentiel aérodynamique en virage.
Source
Formule 1
Voir la source complèteL'adoption des disques en carbone
En 1976, l’écurie française Ligier inaugure les premiers freins à disques en composite carbone sur la JS5, alors que la plupart des concurrents utilisent encore le métal traditionnel. Cette innovation répond à un problème critique de surchauffe lors des circuits sinueux et des freinages répétés. Le carbone offre un coefficient de friction constant et une masse réduite, permettant des arrêts plus tardifs sans perte d’efficacité thermique. Jackie Ickx et les pilotes d’essais testent rapidement cette technologie, qui se généralise vers la fin des années 1980. Les temps au tour s’améliorent sensiblement, notamment sur les circuits urbains comme Monaco, où la puissance de freinage devient le critère décisif pour le dépassement.
À retenir
La maîtrise thermique des freins libère le potentiel aérodynamique en virage.
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Formule 1
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