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L'adieu aux turbos et l'avènement des V10

En 1989, la Fédération Internationale de l'Automobile bannit les moteurs suralimentés pour limiter les vitesses et les coûts. Cette décision marque la fin de l’ère des turbos qui dominaient les années 1980 avec des puissances dépassant les 1 400 chevaux en qualification. Les constructeurs doivent repenser leur architecture mécanique, optant pour des cylindres en V10 atmosphériques. Ferrari et Williams pilotent cette transition technique entre 1989 et 1995. La fiabilité s’améliore considérablement, permettant aux pilotes comme Alain Prost et Nigel Mansell de disputer des championnats serrés sans les pannes récurrentes des années précédentes. Le son strident des V10 devient l’identité sonore de la discipline pendant une décennie.

À retenir

Le retour à l’atmosphère privilégie la fiabilité et le contrôle des coûts.

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