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La sélection sexuelle prime parfois sur la survie

La sélection naturelle privilégie la survie, mais la sélection sexuelle peut imposer des traits qui réduisent les chances de vivre. Les bois immenses des cerfs élaphes ou la queue lourde du paon consomment énormément d'énergie et attirent les prédateurs. Ces caractéristiques survivent car elles garantissent un accès privilégié à la reproduction, compensant ainsi la mortalité accrue. Lors de l'extinction du cerf irlandais, ses bois pouvaient atteindre trois mètres et servir de bouclier contre le froid, mais ils sont devenus si encombrants qu'ils ont limité la mobilité face à la raréfaction des ressources. Le compromis entre attirance et survie définit souvent la trajectoire évolutive.

À retenir

Le succès reproducteur peut imposer des handicaps mortels si la transmission du gène reste garantie.

Source

Effet Dunning-Kruger

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