La malédiction du vainqueur
Dans les enchères compétitives, le gagnant est souvent celui qui a surestimé la valeur réelle de l'objet et qui achète au prix le plus élevé. Ce paradoxe naît de l'incertitude sur la valeur fondamentale et de la compétition : chaque enchérisseur ajuste sa proposition vers le haut pour battre les autres, sans tenir compte du prix que les rivaux auraient proposé. Exemple : une société pétrolière remporte le droit d'exploiter un terrain en payant dix milliards, alors que sa valeur réelle est de sept milliards. Elle a gagné l'enchère mais perd de l'argent sur le long terme. La malédiction du vainqueur oblige les décideurs à calculer leur offre en fonction de la deuxième meilleure estimation du marché.
À retenir
Gagner une compétition ne garantit pas un gain réel, seulement un prix payé trop cher.
Source
Effet Dunning-Kruger
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Dans les enchères compétitives, le gagnant est souvent celui qui a surestimé la valeur réelle de l'objet et qui achète au prix le plus élevé. Ce paradoxe naît de l'incertitude sur la valeur fondamentale et de la compétition : chaque enchérisseur ajuste sa proposition vers le haut pour battre les autres, sans tenir compte du prix que les rivaux auraient proposé. Exemple : une société pétrolière remporte le droit d'exploiter un terrain en payant dix milliards, alors que sa valeur réelle est de sept milliards. Elle a gagné l'enchère mais perd de l'argent sur le long terme. La malédiction du vainqueur oblige les décideurs à calculer leur offre en fonction de la deuxième meilleure estimation du marché.
À retenir
Gagner une compétition ne garantit pas un gain réel, seulement un prix payé trop cher.
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