Critère du tour de taille
Le critère du tour de taille constitue un indicateur métabolique précieux, particulièrement utile lorsque l’indice de masse corporelle (IMC) semble sous-estimer le risque sanitaire. En effet, une personne peut présenter un IMC inférieur à 30 et pourtant souffrir d’une obésité viscérale, caractérisée par un excès de graisse accumulée autour des organes abdominaux. Pour identifier cette situation, l’Organisation mondiale de la Santé recommande de calculer le rapport entre le tour de taille (mesuré à mi-chemin entre la dernière côte et la crête iliaque) et la taille. Si ce quotient dépasse 0,5, il signale une répartition centrale des graisses corrélée à une augmentation des risques cardiovasculaires, de résistance à l’insuline et de troubles lipidiques. Contrairement à l’IMC qui ne distingue pas la masse musculaire de la masse grasse, ce ratio met en lumière la morphologie et la localisation du tissu adipeux. Par exemple, deux individus avec un IMC identique de 27 peuvent avoir des profils de risque très différents selon que leur graisse est stockée de manière périphérique ou abdominale. Une mesure précise, réalisée à l’expiration normale et sans vêtements serrants, permet ainsi d’affiner le diagnostic et d’adapter les recommandations nutritionnelles ou l’activité physique.
À retenir
La morphologie et la répartition des graisses complètent l'IMC pour une évaluation précise.
Source
Obésité
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Le critère du tour de taille constitue un indicateur métabolique précieux, particulièrement utile lorsque l’indice de masse corporelle (IMC) semble sous-estimer le risque sanitaire. En effet, une personne peut présenter un IMC inférieur à 30 et pourtant souffrir d’une obésité viscérale, caractérisée par un excès de graisse accumulée autour des organes abdominaux. Pour identifier cette situation, l’Organisation mondiale de la Santé recommande de calculer le rapport entre le tour de taille (mesuré à mi-chemin entre la dernière côte et la crête iliaque) et la taille. Si ce quotient dépasse 0,5, il signale une répartition centrale des graisses corrélée à une augmentation des risques cardiovasculaires, de résistance à l’insuline et de troubles lipidiques. Contrairement à l’IMC qui ne distingue pas la masse musculaire de la masse grasse, ce ratio met en lumière la morphologie et la localisation du tissu adipeux. Par exemple, deux individus avec un IMC identique de 27 peuvent avoir des profils de risque très différents selon que leur graisse est stockée de manière périphérique ou abdominale. Une mesure précise, réalisée à l’expiration normale et sans vêtements serrants, permet ainsi d’affiner le diagnostic et d’adapter les recommandations nutritionnelles ou l’activité physique.
À retenir
La morphologie et la répartition des graisses complètent l'IMC pour une évaluation précise.
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