Le Paradoxe Aérodynamique
La course oppose souvent une voiture à forte vitesse de pointe (180 km/h) à une autre plus lente en ligne droite (160 km/h), mais plus rapide dans les virages. Les données télémétriques confirment que l’accélération en courbe réduit le temps de tour global. Grâce à un appui aérodynamique optimal, la seconde abaisse sa traînée et accélère plus tôt aux Mulsanne. Ce paradoxe aérodynamique prouve qu’en endurance, le temps moyen sur un tour prime sur le record de vitesse. Les ingénieurs privilégient désormais l’équilibre portance-traction plutôt que la pointe, car chaque dixième gagné en courbe compense un gain de 300 m en ligne droite.
À retenir
L’appui aérodynamique gagne plus que la pointe en ligne droite.
Source
24 Heures du Mans
Voir la source complèteLe Paradoxe Aérodynamique
La course oppose souvent une voiture à forte vitesse de pointe (180 km/h) à une autre plus lente en ligne droite (160 km/h), mais plus rapide dans les virages. Les données télémétriques confirment que l’accélération en courbe réduit le temps de tour global. Grâce à un appui aérodynamique optimal, la seconde abaisse sa traînée et accélère plus tôt aux Mulsanne. Ce paradoxe aérodynamique prouve qu’en endurance, le temps moyen sur un tour prime sur le record de vitesse. Les ingénieurs privilégient désormais l’équilibre portance-traction plutôt que la pointe, car chaque dixième gagné en courbe compense un gain de 300 m en ligne droite.
À retenir
L’appui aérodynamique gagne plus que la pointe en ligne droite.
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24 Heures du Mans
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